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Le Mag

Déplacements de demain, on a testé pour vous

05/03/2018 mis à jour le 06/03/2018
madame sur hoverboard

Toute l’année, les journalistes de Moto Magazine testent les nouveautés qui font le quotidien des utilisateurs de deux et trois-roues motorisés. Machines, casques, vêtements, accessoires, applications : rien n’échappe à leurs jugements sans concession. Une mine d’informations indispensable pour bien cerner l’impact et les enjeux des nouvelles technologies qui vont rythmer nos déplacements de demain.

« En matière de véhicule connecté, dans le milieu de la moto, nous sommes encore pour l’instant dans le registre des effets d’annonce. L’essentiel des nouveautés présentées n’est encore qu’au stade expérimental. Certaines sont même mises sur le marché alors que leur développement n’est pas encore finalisé, à l’image des systèmes de vision tête haute par exemple », initie Yannick Leverd, responsable des essais d’équipements et d’accessoires. Pour autant, la donne devrait changer à relativement court terme : « L’équipementier Bosch a créé une division 2RM (Two wheeler & motosport) basée à Yokohama (Japon). D’ici deux à trois ans, il envisage de proposer aux constructeurs la technologie “horizon connecté”, qui informera le conducteur des caractéristiques des prochains hectomètres (exemple : « virage à gauche, 80 km/h ») et l’alertera en cas de vitesse inadaptée. Le système devrait s’ajuster au profil des conducteurs et être paramétrable pour éviter tout excès incitant à le désactiver », poursuit Yannick.

Aides à la conduite

Actuellement, les évolutions technologiques apportées à nos motos sont encore cantonnées à pallier l’erreur humaine, tel le Motorcycle Stability Control (MSC), le contrôle de stabilité des motos. « Cette technologie, déjà présente sur les KTM 1190 Adventure, 1290 Super Adventure ou encore sur la Suzuki DL 1000 V-Strom, limite le risque de chute en virage lors d’un freinage d’urgence, tout en maintenant la moto sur sa trajectoire », précise Yannick. Cependant, les prémices de la moto connectée font leur apparition sur le marché, à l’instar de l’ICC (Integrated Connectivity Cluster), une sorte de tablette tactile qui remplace l’instrumentation classique sur la KTM Super Adventure 1290 S. « Cette machine est dotée d’un rangement de la taille d’un grand smartphone, accolé à la colonne de direction, étanche, et équipé d’une prise USB. En option, il est possible de connecter le tableau de bord avec plusieurs appareils mobiles en Bluetooth, et ainsi de contrôler les paramètres de la moto, les alarmes, la navigation, le téléphone ou les applications. Et ce n’est qu’un début… », prévient Yannick.

Véhicules communiquants

En effet, d’ores et déjà la majorité des constructeurs et équipementiers, tant en automobile qu’en deux-roues, planche assidûment sur les systèmes d’intercommunication entre véhicules (technologie V2V - vehicle to vehicle). Les informations, partagées avec tous les autres véhicules via un « cloud », seront multiples (catégorie de véhicule, position, vitesse, direction, action sur les freins, etc.). « Ces données permettront à chaque conducteur d’adapter sa conduite à son environnement, d’être informé de la présence d’un véhicule invisible dissimulé derrière une haie ou dans le brouillard », complète Yannick. Aux États-Unis, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration), est si convaincue de l’effet bénéfique du V2V en terme de réduction des accidents qu’elle a proposé de le rendre obligatoire dès 2023 sur tous les véhicules vendus neufs. Cette technologie permettrait même d’intégrer les piétons et les cyclistes dans le dispositif via leur smartphone. Big brother sera-t-il bientôt le nouveau ministre des transports ?

Deux feux de casque connectés au banc d'essai

Censés réduire le risque d’être percuté par l’arrière, les feux stop à fixer sur le casque ont le vent en poupe. Moto Magazine a testé deux modèles —basique et hi-tech— avec des fortunes diverses. Extraits.

« Être percuté par un véhicule arrivé par l’arrière est un risque bien réel lorsque l’on circule à moto. Placés à hauteur du regard des automobilistes, ces feux additionnels apportent une plus-value en termes de visibilité. À condition que le conducteur qui vous suit n’ait pas le regard plongé dans son smartphone… », préviennent d’emblée Yannick Leverd et Frédéric Brozdziak, les journalistes qui ont réalisé ce test.

N-COM ESS MULTI : Top efficacité

  • Efficacité : 8/10
  • Rapport qualité/prix : 6/10
  • Prix : 85 €
  • Contact : n-com.it

Sa forme en étoile et la série de clignotements rapides qu’il envoie lors d’un freinage sont deux caractéristiques, inhabituelles dans l’environnement routier, qui attirent immanquablement l’attention des autres conducteurs. Si les leds sont très lumineuses, le faisceau pèche par son étroitesse, ce qui tend à diminuer son efficacité au-delà de 50 mètres. Ce module N-Com, une marque du groupe Nolan, se passe d’application pour être paramétré (sensibilité réglable sur trois niveaux de déclenchement). Toujours en pressant simplement le bouton de sélection, il est possible d’adapter le degré de visibilité aux circonstances (bras repliables pouvant rester allumés en permanence ou clignoter, puis se joindre à la barre verticale pour signaler un freinage). Léger (50 g), ce module est imperceptible lors de la conduite et sa fixation n’appelle aucune critique. Le temps de charge et l’autonomie sont conséquents. Seule la qualité perçue fait tiquer.

COSMO CONNECTED : À peaufiner

  • Efficacité : 6/10
  • Rapport qualité/prix : 5/10
  • Prix : 119 € + abonnement (de 9 à 40 € selon formule)
  • Contact : cosmoconnected.com

C’est le feu de stop pour casque dont tout le monde parle. Le Cosmo Connected est le premier accessoire en mesure d’améliorer la visibilité via un puissant jeu de leds et d’émettre un signal avertissant des proches ou les secours en cas d’accident (sur abonnement). Ce second service, également proposé par l’application Liberty Rider, n’était pas en fonction lors de notre test réalisé début décembre. Ce boîtier volumineux (138 x 43 mm) émet une vive lumière rouge selon trois modes et deux degrés de luminosité. Ces différents modes sont à sélectionner depuis l’application Cosmo Connected, via Bluetooth (plus efficace, lors de l’essai, avec les smartphones iOS que les modèles tournant sous Android). Point positif, ses 145 g ne sollicitent que légèrement les muscles du cou et la fixation au casque par l’intermédiaire d’un aimant garantit qu’il se détachera en cas de choc (pas d’aggravation de blessures). La lumière émise est nettement visible, mais il s’allume parfois de manière incongrue. Un réglage de la sensibilité permettrait de pallier ces déclenchements intempestifs.

Retrouvez l’intégralité de ce test dans le numéro 344 de Moto Magazine, (février 2018) à commander sur www.motomag.com.

Créé par la FFMC et la Mutuelle des Motards, Moto Magazine associe experts et bénévoles au cœur de sa rédaction avec un seul objectif : publier les tests les plus impartiaux de la presse spécialisée. Il s’agit ainsi de répondre au mieux aux attentes de tous les utilisateurs de deux-roues. Une démarche en totale adéquation avec les valeurs de partage et de solidarité du mouvement motard.