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Accueil : Assurance mutuelle des motards, ça rassure

La protection des conducteurs des 2 roues à moteur

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Motards, scootéristes : comment la Mutuelle des Motards vous défend

 

Militant assureur, concrètement, ça veut dire quoi ? Face à ses interlocuteurs institutionnels, la Mutuelle des Motards ne ménage pas ses efforts pour faire comprendre que le 2-roues à moteur est devenu un mode de transport à part entière. Mais pour elle, la meilleure façon de défendre les motards et les scootéristes, c'est d'abord de défendre ses sociétaires. En faisant son métier d'assureur.

 

Défendre la pratique du 2-roues...

 

Comment la Mutuelle des Motards défend-elle les motards ? Issue du Mouvement FFMC, la Mutuelle est « fondamentalement militante », explique Philippe Guieu-Faugoux, vice-président du conseil d'administration. « La Mutuelle ne ménage pas ses efforts, à son niveau, pour faire comprendre à ses interlocuteurs que le 2-roues à moteur est devenu un mode de transport à part entière. Mais elle reste une mutuelle d’assurance. Que fait concrètement la Mutuelle pour défendre la cause des motards ? D’abord, elle travaille à bien les assurer. Ça peut paraître basique, mais notre seule existence est dérangeante : nous sommes la preuve vivante d’un risque maîtrisé. Que dans 72% des accidents avec un tiers nos sociétaires ne soient pas responsables, c’est le meilleur démenti à opposer à ceux qui prétendent encore qu’un conducteur de 2-roues est forcément décérébré. »

 

… en défendant les pratiquants de 2-roues

 

Au quotidien pourtant, rien n'est simple lorsqu'on assure des conducteurs de 2-roues. Procès-verbaux incomplets, témoins disparus dans la nature, expertises bâclées, instructions unilatérales... Autant d'écueils contre lesquels doivent se battre les gestionnaires d’accidents et l’expert-conseil de la Mutuelle, lorsque le mythe du motard fou de vitesse occulte la réalité. Comme souvent considéré comme un document majeur pour déterminer les responsabilités en cas d’accident, le PV ne livre qu’une vision partielle de la réalité, notamment lorsqu’une moto est impliquée. Les limites d'un PV ? Principalement, la difficulté de visualiser le parcours d’une moto par rapport à celui d’une voiture. Une glissade est impossible à matérialiser : si le conducteur de 2-roues freine brutalement, c’est la roue arrière qui bloque et la moto qui glisse. On retrouve au mieux dix centimètres de trace de freinage ou rien du tout.

 

Traquer la vérité

 

Seule solution en cas de témoignages contradictoires : retrouver les photos des véhicules adverses, voire les véhicules, les expertiser et vérifier les impacts. Pour Paul Pierre, expert-conseil de la Mutuelle, appelé à la rescousse dans les dossiers sensibles, « les assureurs adverses utilisent des témoignages truffés d’a priori : “Le motard allait très vite“, ça revient très souvent dans les PV. Et très souvent, ça relève du fantasme. Cette interprétation est principalement due au bruit. Une moto fait plus de bruit qu’une voiture : le son du moteur est plus puissant, plus strident, car il est utilisé plus haut dans les tours. C’est systématiquement associé à la vitesse. »

 

Éthique et technologie

 

La parade ? Quelques technologies de pointe, comme la reconstitution en 3D d'accident dans les dossiers les plus lourds. Mais au quotidien, les meilleurs atouts des spécialistes de la Mutuelle restent leur connaissance de l‘accidentologie et du contexte dans lequel évoluent les motards, mais aussi leur éthique. Et la possibilité de s'appuyer enfin sur quelques études sérieuses en matière d'accidentologie, qui viennent casser les clichés. Comme le rapport Maids, première étude approfondie des accidents de moto en Europe, rendue publique fin 2004 : dans 70% des cas, les accidents de moto interviennent à moins de 50 km/h.